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Attaque chimique en Syrie : la France appelle la Russie et les États-Unis à agir

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La France a appelé, ce mercredi, la Russie à exercer l’influence dont elle dispose sur le régime de Bachar el-Assad et a exhorté les États-Unis à s’impliquer sérieusement afin de trouver une issue politique au conflit en Syrie. Cette initiative française intervient alors que le Conseil de sécurité de l’Onu est réuni en urgence pour examiner un projet de résolution après une attaque chimique présumée menée par les forces syriennes contre un village de la province d’Idlib dans le nord du pays.

«Nous parlons de crimes de guerre», a commenté l’ambassadeur français à l’Onu, François Delattre, devant la presse. «Nous exhortons la Russie à exercer la pression la plus forte sur le régime (syrien). Honnêtement, nous avons aussi besoin d’une Amérique qui est sérieusement engagée à une solution en Syrie et qui pèse de tout son poids pour cela», a-t-il ajouté. S’exprimant devant le Conseil de sécurité, l’ambassadeur britannique Matthew Rycroft a interpellé le représentant russe: «Quel est votre projet? Quel est votre plan pour mettre fin à ses attaques d’une horreur insensée? Nous avions un plan et nous avions un soutien mais vous l’avez rejeté pour protéger Assad.»

La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a réclamé un «puissant effort» en faveur des pourparlers de paix sur la Syrie à Genève. «Il faut unir la communauté internationale derrière ces négociations», a plaidé Federica Mogherini. «Ces évènements horribles montrent malheureusement que des crimes de guerre continuent (d’être commis) en Syrie et que le droit humanitaire international est violé fréquemment», a déploré le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres. «Nous ne pouvons plus laisser cette souffrance se poursuivre», a déclaré la première ministre britannique Theresa May, «horrifiée» par l’attaque.

Le président François Hollande a dénoncé un «crime de guerre», selon un communiqué de l’Élysée diffusé mercredi à l’issue d’un conseil de Défense. «Ceux qui soutiennent ce régime peuvent une nouvelle fois mesurer l’ampleur de leur responsabilité politique, stratégique et morale. Maintenant, chacun est devant ses responsabilités face à ces attaques et à ce crime de guerre», a répété François Hollande.

La Maison-Blanche a dénoncé avec force un «acte odieux du régime de Bachar el-Assad», d’autant plus «intolérable» qu’il a frappé «des innocents, y compris des femmes et des enfants», selon son porte-parole Sean Spicer.

L’Iran, soutien de Bachar el-Assad, a également condamné «vigoureusement toute utilisation d’armes chimiques quels que soient les responsables et les victimes», selon les propos du porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Ghassemi. Ce dernier a insisté sur la nécessité de procéder au «désarmement chimique des groupes armés terroristes» en Syrie.

Moscou a, de son côté, réaffirmé son soutien aux opérations militaires de Damas, et donné sa version de l’attaque: selon «des données objectives du contrôle russe de l’espace aérien», l’aviation syrienne a frappé un «entrepôt terroriste» contenant des «substances toxiques», provoquant les émanations chimiques. La Russie, alliée indéfectible d’Assad, avait opposé pour la septième fois en février son veto à un projet de résolution afin de protéger le régime syrien contre des sanctions de l’Onu.

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Une attaque qui a fait au moins 72 morts et 170 blessés

L’attaque chimique présumée au coeur des discussions, ce mercredi, à l’ONU a fait au moins 72 morts dans la ville rebelle de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb, en Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). 170 autres ont été blessées. Au moins 20 enfants et 17 femmes font partie des victimes, selon l’OSDH. Sur place, les médecins ont constaté que les symptômes relevés sur les patients sont similaires à ceux constatés sur des victimes d’une attaque chimique, notamment avec des pupilles dilatées, des convulsions et de la mousse sortant de la bouche. Selon le gouvernement américain, l’arme chimique utilisée serait du gaz sarin, déjà utilisée en août 2013 dans la région de la Ghouta et qui avait tué plusieurs centaines de civils.

Si l’OSDH ne dit pas qui est responsable de l’attaque, l’opposition accuse le «régime du criminel Bachar» el-Assad d’avoir mené ces raids sur la ville de Khan Cheikhoun avec des «obus contenant du gaz chimique». Mais l’armée syrienne a de son côté «démenti catégoriquement avoir utilisé toute substance chimique ou toxique à Khan Cheikhoun» et assuré qu’elle «n’en avait jamais utilisé, à aucun moment, à aucun endroit et (qu’elle) ne le fera pas dans l’avenir», dans un communiqué publié par l’agence officielle Sana

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(Avec AFP et Reuters)

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